L'entrée, quelque part à Paris le long d'une voie ferrée désafectée
appelée "La P'tite Ceinture" (train qui faisait le tour de Paris)

 


Sympa le chemin qui va te mener 25 mètres sous terre,
dans des galeries, des puits et des salles.

 


Et tu rentres enfin dans la terre.
Avec ta lampe bien sur, vaut mieux, sinon tu passes une mauvaise soirée.


 


Toutes ces galeries sont donc les tunnels qui relient les vides de carrières entre eux, ces chemins sont parcourus par les Kataphiles et les agents de l'IGC

 

 
Un Katahile est vétu de bottes, d'un bleu de travail, d'une lampe, d'un sac à dos qui contient : bougie, bière, feu de rechange, boite de raviolis, hamac, marteau, eau...

 

Il existe toutes sortes de galeries


Une galerie noyée appelée : La Piscine (il est super courageux, température de l'eau est de 12-13° C - température de l'air à 16° C tout au long de l'année)


 

Galerie à enjamber


Ce passage, je le connais et je suis tombée dedans une fois.
RESULTAT : de l'eau jusqu'à la taille  :   SUPER DESCENTE

 

Les galeries qu'on détestent, c'est la galerie à cables surtout en fin de descente.


France Télécom fait passer ses câbles et ça fait mal à gauche et à droite.

 

Une châtière, c'est ça.
Cela peut mener à de magnifiques endroits ou à rien.


 

Des piliers en pierre jalonnent le parcours (ils t'attaquent toujours en fin de soirée).

 Le front de taille, appelé "mur de droite", est l'endroit où les excaveurs ont arrêté de creuser (roche trop dur, peût-être).

 

Là, c'est le front de taille qui retient le pilier et le cataphile.


Machin porte une lampe acéto sur la tête. Elle a été créee par un français, la source lumineuse qui s'échappe du casque, est la flamme de combustion du gaz acétylène. Celui-ci est le résultat de la réation de l'eau sur le carbure de calcium tous les deux contenus dans la lampe.

 

On fait de nombreuses poses dans des salles occupées ou non.


Ici, la Salle Cubes (les kataphiles ne sont pas des gens compliqués). Le noir c'est le dépot de la flamme de la bougie sur le calcaire blanc

 


KCP - XIVe sous le parc Montsouris (galeries fermées désormais)

 


La fameuse halte de cataphiles.


 

 
Au détour d'un tuyau, on peut découvrir toutes sortes de vestiges, on peut jouer aux apprentis-Indiana Jones.

 


On descend avec ce genre de plan (XIVème arrondissement)

 
 


Voilà la Méduse, un bête caillou qui s'est pris quelques milliards de gouttes de bonne eau calcaire de Paris sur le sommet du crâne (juste comme nous en ce moment), c'est fou ce que ca peut être humide par ici...

 


La Fontaine des Chartreux.
L'eau ruissele le long de la paroi et remplie le bassin

 


Le Bunker allemand (brrr)

 

De nombreuses plaques demeurent dans les KTas

 

Elles ont toutes une explication

 

Il y a même le fameux Philibert Aspairt, "Doyen" des Kataphiles.


Ce moine a voulu aller chercher le trésor des Chartreux enfin surtout le vin. Il s'est perdu et sa bougie a fondu : il est mort de soif et de faim à 35 mètres de la sortie.


  Un Kataphile ne descend jamais sans feu.

 

Un cabinet minéralier
Les mineurs placaient sur les marches les minéraux trouvés.
Chaque marche correspondait à une profondeur.

 

Le mot catacombes vient de l'expression latine cata tumbas (parmi les tombes) et, du grec καταen (bas) et τυμβος (tombe).


 
De nombreux cimetières (Cimetière des Innocents) ont été vidés ici.

 

On finit toujours par cette salle : La Plage

 
Salle où on se retrouve et on reprend des forces.

 

Avant de sortir par un puit à échelons


Haut de 25 mètres....
Après avoir passé plus de 8 heures dans le noir à boire et à marcher
Tu dois te taper ça...

 

Et tu resors par là vers 6h00 du mat, sur le trottoir d'un grand boulevard parisien. Tout crados, plein de terre, d'eau et de pizza.

 Pour voir de suberbes photos, cliquer ICI


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