Le Jeu "QUI SUIS-JE" ?
 
 

pAGE  I

A vous de deviner ! 
Cliquez sur les liens gris clairs ou les toiles, pour connaître la réponse


 
 
TOOP
Je suis né à Paris, baptisé le 15 janvier 1622 en l'église Saint-Eustache, et mort le 17 février 1673 à Paris à l'âge de 51 ans.

Issu d'une famille de marchands parisiens, je me consacre au théâtre à 21 ans après la rencontre de Madeleine et Joseph Béjart. Après la faillite de la troupe, je quitte Paris avec eux et parcours les provinces de l'ouest puis du sud de la France de 1646 à 1658 en écrivant mes premières petites comédies (Le Docteur amoureux, Le Médecin volant). Je suis, je suis...




 
GOooooo !

Sur les 350 millions ventes, on estime à 130 millions ceux vendus dans les pays francophones, à 120 millions en Allemagne, 23 millions au Royaume-Uni ainsi qu'aux Pays-Bas. On remarque l'absence des États-Unis où je n'ai jamais percé malgré une tentative de traduction.

Traduit en 112 langues si on y ajoute les quatres éditions pirates en lituanien, mandarin, cinghalais et thaï, ainsi qu'une publication en groenlandais sous forme de feuilleton dans le quotidien Atuagagdliutit en 1981 et 1982.

Plusieurs de mes albums ont été traduits dans 6 langues régionales, mais c'est en Allemagne qu'on trouve le plus grand nombre de traductions dans des parlers régionaux (65 albums et 29 dialectes).

Traduit en latin avec l'album Caelum in caput ejus cadit. Je suis, je suis...




 

TOOOOOOOOOP feu


Je suis né dans le Borgo Ognissanti en 1445 et j'ai grandit dans une famille modeste mais non pauvre, grâce à mon père, Mariano Filipepi, tanneur de peaux qui a son atelier.

J'ai fréquenté le cercle de la famille Médicis, ce qui m'a offert protection et de nombreuses commandes, comme "l'Adoration des mages" (celle de 1475), peinte pour la chapelle funéraire, une œuvre importante dans laquelle je dépeins un cortège dans lequel je représente les membres de la famille Médicis.

À partir de 1481, je suis appelé à Rome par le pape Sixte IV pour décorer la chapelle Sixtine aidé de trois autres grands peintres. La rivalité qui existe entre le pape et les Médicis, nos mécènes, fait que mon talent n'est pas reconnu.

J'avais une grande prédilection pour les portraits, en particulier féminins, qu'ils soient de mon époque ou tirés de la mythologie gréco-romaine.

J'ai été obligé de brûler quelques-unes de mes œuvres, ce qui m'a attristé. Toutefois, après avoir rencontré Savonarole, je ne peignis plus de nus féminins.

 J'AI PEINT....
 





 

 

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J
e suis né le 15 avril 1452 et mort à Amboise le 2 mai 1519, je suis un peintre italien et un homme d'esprit universel, à la fois artiste, scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste, botaniste, musicien, poète, philosophe et écrivain.

J'étais l'élève du célèbre peintre et sculpteur florentin Andrea del Verrocchio. Mes premiers travaux importants sont réalisés au service du duc Ludovic Sforza à Milan.  J'œuvre ensuite à Rome, Bologne et Venise et je passe les dernières années de sa vie en France, à l'invitation du roi François Ier.

Je suis souvent décrit comme l'archétype et le symbole de l'homme de la Renaissance, un génie universel et un philosophe humaniste dont la curiosité infinie est seulement égalée par la force d'invention. Je suis considéré comme un des plus grands peintres de tous les temps et peut-être la personne la plus talentueuse dans le plus grand nombre de domaines différents ayant jamais vécu.

J'AI PEINT...






 

Suite du jeu, par là 


 




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