La saga des anneaux en chiffres

  • 860 millions de dollars de recettes dans le monde (313 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,8 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau
  • 910 millions de dollars de recettes dans le monde (337 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,9 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours
  • 300 millions de dollars de budget pour la trilogie
  • 100 millions de lecteurs dans le monde
  • 915 000 mètres de pellicule utilisée
  • 90 000 photos de tournage
  • 48 000 pièces d'armes et d'armures fabriquées
  • 20 602 participations de figurants au total
  • 20 000 dollars par costume pour la garde-robe d'Arwen (Liv Tyler)
  • 19 000 costumes
  • 2 400 techniciens au total
  • 1 600 paires de pieds de Hobbits
  • Jusqu'à 700 acteurs sur certaines scènes
  • 550 heures de making-of
  • 350 décors construits et plus de 100 lieux de tournage
  • 274 jours de prises de vues principales
  • Jusqu'à 250 chevaux pour une scène
  • 200 masques d'orques
  • 180 infographistes
  • 40 tailleurs, designers, cordonniers, brodeuses et bijoutiers (Département costumes)
  • 30 à 40 costumes par hobbit
  • 30 lieux vierges visités par l'équipe durant le tournage
  • 15 mois de tournage
  • 7 ans de développement
  • 5 équipes de prises de vue
  • 4 tailles pour l'Anneau Unique (petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, anneau de 10 cm pour les très gros plans)
  • 3 films tournés simultanément
  • 2 forgerons
  • 1 Anneau, pour les gouverner tous...

et si on parlait de LA MORIA

Khazad-dûm (dite aussi Moria ou Hadhodrond) est la plus grande des cités du peuple nain.

 

La Moria connut son apogée artistique et économique durant la première moitié du Seconde âge, grâce à l'afflux de réfugiés de Nogrod et Belegost, cités naines des Montagnes Bleues détruites lors de la destruction du Beleriand, ainsi que grâce aux échanges réalisés avec les Noldor qui peuplaient alors l'Eregion. La porte ouest de la Moria témoigne de cette amitié : elle fut réalisée avec l'aide des forgerons d'Eregion, et on peut y lire le nom de l'Elfe Celebrimbor. Lorsque Sauron détruisit ce royaume, en 1697 S.A., ce n'est que grâce à l'armée naine qu'envoya Durin III qu'Elrond parvint à s'échapper pour fonder le refuge caché de Fondcombe. Quand les forces du Mordor. Ceux-ci combattirent encore le Mordor aux côtés de Gil-galad et Elendil lors de la guerre de la Dernière Alliance, qui conclut le Second Âge abandonnèrent la poursuite d'Elrond pour se retourner contre la Moria, ils trouvèrent ses portes hermétiquement closes ; de là date la profonde inimitié que voua Sauron aux Nains.

Khazad-dûm restait opulente, mais sa population avait commencé à décroître. La veine de mithril s'enfonçait de plus en plus sous le Caradhras. En creusant de plus en plus profondément, les Nains finirent par libérer, en l'an 1980 T.A., une créature maléfique d'une grande puissance : un Balrog, qui s'était terré ici après la chute de Morgoth à la fin du Premier Âge. Il tua le roi Durin VI et l'année suivante son fils Náin. Les Nains n'eurent d'autre choix que de fuir leur cité, qui resta entre les mains du Balrog et, par la suite, des Orques que Sauron y installa. Après la grande guerre des Nains et des Orques (2793 - 2799 T.A.), qui aboutit à l'éradication presque totale des Orques des Monts Brumeux, Thráin fils de Thrór, l'héritier légitime de Durin, voulut réoccuper la Moria, mais il lui fut sagement répondu que tant que le Balrog la hanterait, les Nains ne pourraient y revenir.

Le Balrog ne fut vaincu qu'à l'issue d'un duel titanesque contre l'Istar Gandalf le Gris, en janvier 3018. Les Nains ne réoccupèrent Khazad-dûm qu'au cours du Quatrième Age, menés par Durin VII, dernière réincarnation de leur premier souverain.

On pourrait également ajouter que les portes de la Moria sont gardées par le Guetteur de l'eau, une mystérieuse créature aquatique, qui vit près d'un lac artificiel créé par lui-même. Alors que la communauté de l'anneau s'apprêtait à entrer dans la Moria, il attrapa la jambe de Frodon mais, voyant que les neuf se dirigeaient vers Khazad-Dûm, le relâcha, puis ferma les portes de la Moria derrière eux.

 


TOM BOMBADIL


 

C'est un personnage de l'œuvre de J. R. R. Tolkien, qui apparaît dans le premier tome du Seigneur des Anneaux, La Communauté de l'anneau.

Il est également le personnage principal de deux poèmes des Aventures de Bombadil, jamais publié en français.

Être mystérieux, doté d'un grand pouvoir tout en étant apparemment insensible à celui de l'Anneau Unique, sa nature exacte n'a jamais été définie par Tolkien, et de nombreux auteurs ont essayé de répondre à la question posée à deux reprises par Frodon dans Le Seigneur des Anneaux : « Qui est Tom Bombadil ? ».

 

GANDALF


 

Dit Gandalf le Gris puis Gandalf le Blanc est un Mage. Son nom contient les éléments gandr "objet enchanté, employé par les sorciers" et alfr "elfe", et Tolkien le glose par "Elfe au bâton", expliquant que les Hommes le prenaient pour un Elfe.

Le vrai nom de Gandalf est Olórin, et il est dit être « le plus sage des Maiar ». Vivant dans les jardins de Lórien, il aime les Elfes et se rend souvent parmi eux invisible.

Lorsque les Valar se réunissent en vue de lutter contre Sauron, Olórin est choisi pour faire partie de cette expédition. Il se joint aux Istari : Curumo (Saroumane), Alatar, déjà portés volontaires, et  Aiwendil (alias Radagast).

Gandalf a également été comparé à Odin lorsque celui-ci erre dans le monde des hommes, Tolkien le décrit comme : « un vieil homme à la barbe grise qui porte un bâton et porte un capuchon ou un manteau (généralement bleu) et un chapeau à large bords. ».

Son rôle apparent de mentor d'Aragorn a suscité des comparaisons avec Merlin.

 


LES P'TITS +

L'histoire du Seigneur des anneaux se déroule sur la Terre du Milieu, principal continent d'Arda, univers créé de toutes pièces par l'auteur. J.R.R. Tolkien. En réalité, Le Seigneur des anneaux n'a pas lieu sur une autre planète ou dans une autre dimension : il s'agit simplement d'un  passé imaginaire de la Terre.

Le Seigneur des anneaux est né des passions de Tolkien : la philologie, les contes de fées ainsi que les sagas norroises, notamment Beowulf et les Eddas, et le Kalevala, l'épopée nationale finlandaise.

L'idée de l'Anneau Unique qui gouverne le monde et trompe son porteur est présente dans le cycle des Nibelungen, saga germanique médiévale reprise par Richard Wagner dans sa tétralogie de L'Anneau du Nibelung.

Tolkien nie cependant cette influence : « Ces deux anneaux sont ronds, et c'est là leur seule ressemblance », répond-il à l'introduction de la traduction suédoise du Seigneur des anneaux qui affirme que « l'Anneau est, d'une certaine manière, "der Nibelungen Ring"».

De la même façon, Tolkien réfute vigoureusement toute interprétation allégorique de son œuvre, en particulier celle visant à dresser un parallèle entre la guerre de l'Anneau et la Seconde Guerre mondiale :

Il ne nie toutefois pas avoir été influencé par la « noirceur » des années d'écriture du Seigneur des anneaux.

Dans une lettre au père Robert Murray, Tolkien décrit Le Seigneur des anneaux comme « une œuvre fondamentalement religieuse et catholique ; de manière inconsciente dans un premier temps, puis de manière consciente lorsque je l'ai retravaillée ».

Plusieurs thèmes mythologiques et catholiques sous-tendent la narration : l'ennoblissement des humbles, la pitié, le libre arbitre, ainsi que l'attirance pour le pouvoir et la « tentation du Bien », celle qui vise à atteindre le Bien en usant de tous les moyens, même les plus mauvais, à laquelle Gandalf et Galadriel manquent de succomber.
 

Mais pour Tolkien, l'élément au centre de son livre n'est autre que la Mort et le désir d'immortalité.

Cet aspect est étudié par Vincent Ferré dans son livre Tolkien : sur les rivages de la Terre du Milieu (Christian Bourgois, 2001).




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