Où sont les sondes ?
 

 
 




La sonde américaine Phoenix
se pose sur Mars et photographie le cratère Victoria (800 m de diamètre) situé dans le Meridiani Planum.

C'est l'épilogue de près de dix mois de périple : dimanche à 23h53 GMT (01h53 à Paris), la sonde américaine Phoenix Mars Lander, lancée le 4 août 2007, s'est posée avec succès à la surface de Mars. Le succès de l'opération est un grand soulagement pour la NASA, Mars ayant la réputation de consommer un grand nombre d'engins de l'espace. Plus de la moitié des projets sur la planète rouge ont jusqu'à présent échoué. «Même dans mes rêves, cela n'aurait pas pu mieux se dérouler», a déclaré le responsable du programme Barry Goldstein. « C'est allé droit dans le mille ».

Phoenix est entrée dans l'atmosphère martienne à la vitesse de 19.311 km/h au terme d'un voyage à travers l'espace de 711 millions de kilomètres.

Elle est la première sonde à avoir réussi à se poser dans les régions polaires de Mars. En 1999, une mission vers le pôle Sud de la planète rouge avait échoué quelques minutes seulement avant l'atterrissage.

 

Voyager 1 toujours plongée dans un "tsunami" solaire


Jupiter, Io (à gauche) et Europe (à droite)


L'objectif principal de Voyager 1 est de collecter des données sur les systèmes de Jupiter et de Saturne avec une emphase particulière sur la lune principale de cette dernière, Titan. Voyager 1 est, avec sa sonde jumelle, à l'origine d'un grand nombre de découvertes sur le Système solaire remettant parfois en cause ou raffinant les modèles théoriques existants.
 

La sonde américaine est toujours sous l'effet de l'onde de choc solaire qui l'a frappée au début de l'année 2014.

er>

La sonde Voyager 1, lancée en 1977, évolue maintenant à plus de 19 milliards de kilomètres de la Terre. Elle voyage au-delà de l'héliopause, la frontière du Système solaire. Pourtant la sonde continue à subir les soubresauts de notre étoile et semble toujours être sous le coup d'une onde de choc, un tsunami solaire, détectée fin février 2014.

Les astronomes n'expliquent pas encore la durée inhabituelle de cette vague car il est difficile de définir sa vitesse de déplacement ainsi que sa largeur. Mais ils constatent toutefois que "plus Voyager s'enfonce dans l'espace plus la densité du plasma augmente" comme le souligne Ed Stone, responsable scientifique du projet Voyager 1 à la Nasa. "Est-ce parce que la densité du milieu interstellaire augmente au fur et à mesure qu'on s'éloigne de l'héliopause ou est-ce l'onde de choc elle-même ? Nous ne le savons pas encore" s'interroge-t-il.

 

La sonde Rosetta a atterri à la surface d'une comète et va observer deux astéroïdes.

 

Pour rappel, avant son atterrissage sur Tchouri le 12 novembre dernier, Philae a effectué un voyage d’une dizaine d’années avec la sonde Rosetta, pour quelque six milliards de kilomètres parcourus.
La mission Rosetta a pour but de percer le mystère de l’évolution du système solaire dont les scientifiques considèrent les comètes comme des vestiges de la matière primitive.


Au moment de s’éteindre, coincé entre des falaises, Philae se trouvait à quelque 510 millions de kilomètres du soleil contre 320 millions aujourd’hui, suffisant pour lui permettre de « charger ses batteries », grâce à ses panneaux solaires.

Comme l’a précisé Jean-Yves Le Gall, la comète Tchouri « est en pleine effervescence, il y a des jets de gaz, des jets de poussière et, grâce à Philae, on le voit en direct ».


 


A 4 milliards de km de la terre, la sonde New Horizons s'est réveillée.

Après le succès du passage de New Horizons dans le système de Pluton, et en attendant, d’ici la fin du mois, que les images de la planète naine et ses satellites nous parviennent, la sonde américaine continue à filer à 52 000 kilomètres/heure à travers le système solaire… La sonde étant en parfait état de marche, après presque dix ans de voyage et deux rencontres planétaires (Jupiter, en 2007, Pluton en 2015) la Nasa a décidé de prolonger sa mission aux confins du système solaire.





 

Après huit années en orbite autour de Vénus, voisine et fausse jumelle de la Terre, la sonde européenne Venus Express est arrivée à court de carburant.

Sans carburant, il n'est plus possible de contrôler l'altitude de la sonde. Venus Express va donc « s'enfoncer naturellement plus profondément dans l'atmosphère pendant les prochaines semaines », a indiqué l'ESA dans un communiqué. 

Lancée en novembre 2005, Venus Express s'était mise en orbite autour de Vénus le 11 avril 2006, accomplissant une étude détaillée de la planète et de son atmosphère. Son orbite suivait une boucle elliptique de 24 heures, l'emmenant depuis 66.000 km au-dessus du pôle Sud jusqu'à une altitude d'environ 250 km de la surface au-dessus du pôle Nord. 

 

Le survol de Saturne en 1979 a été effectué par la Sonde Pioneer 11 mais son antenne de communication ne pointant plus vers la Terre, on ne sait pas si elle transmet encore.



Pas de future tentative de contact prévue...




 

L'astronome Carl Sagan devant le modèle de Viking 1 qui sera envoyé sur Mars en juillet 1976

Après le lancement, Viking 1 entama une navigation spatiale de 10 mois pour rejoindre Mars. Viking 1 fut mis en orbite martienne le 19 juin 1976.

Sa première orbite était de 1 513 × 33 000 km, avec une période de révolution de 24,66 h. Elle fut atteinte le 21 juin. Cette orbite était destinée à assurer la certification du site d'atterrissage. Viking commença à transférer des images de Mars 5 jours après son insertion en orbite.

Les images de sites candidats pour l'atterrissage permirent de choisir le plus approprié pour l'atterrissage, avec un léger délai par rapport aux prévisions initiales. Le module d'atterrissage fut séparé de l'orbiteur le 20 juillet à 8 h 51.

Le module orbital de Viking 1 avait épuisé la majeure partie de son carburant pour les propulseurs de contrôle d'altitude et fut placé en orbite de stockage afin de retarder au maximum sa chute sur Mars. Le programme de Viking 1 Orbiteur fut clôt le 17 août 1980 après 1 485
révolutions autour de Mars.

 



 



Créé avec Créer un site
Créer un site gratuitement