Quand la S.F rencontre le cinema

 

Actuellement, la science-fiction est toujours bien présente. Dans le monde francophone, particulièrement en France et au Québec, l'usage de l'anglicisme sci fi est très courant pour décrire ce genre cinématographique.

 


Le photographe Sacha Goldberger a créé toute une série de photos de super-héros et d’autres personnages habillés et photographiés dans le style des peintures flamandes.
 

Grâce au cinéma le lectorat a grandement augmenté et les romans de science fiction représentent aujourd'hui une industrie hautement lucrative.


La science-fiction est d'ailleurs un des genres majeurs du cinéma, soit sous la forme d’adaptations d’œuvres littéraires, soit sous la forme de créations originales. Le Voyage dans la Lune (1902) de Georges Méliès est ce que l'on peut considérer comme le premier film de science-fiction.

Parmi les films importants qui imposèrent un certain nombre de standards, on peut retenir 2001, l’Odyssée de l’espace (1968) de Stanley Kubrick, La Planète des singes (1968) de Franklin J. Schaffner, Star Wars (1977) de George Lucas, Alien - Le huitième passager (1979) et Blade Runner (1982) de Ridley Scott, Mad Max (1979) de George Miller.

 

Vous pouvez aller voir le reste de la série sur son site.

 

Evidemment, il faut aussi citer la série britannique Doctor Who apparue en 1963 et existant toujours aujourd'hui, qui est la plus longue série télévisée de science-fiction et a inspiré de nombreux auteurs de science-fiction.

Les années 1980 peuvent être considérés comme la décennie de la science-fiction ; les plus grands exemples de sa popularité mondiale sont certainement E.T. l'extra-terrestre de Steven Spielberg et la trilogie de Retour vers le futur de Robert Zemeckis. La série télévisée Star Trek (datant de 1966) fut remise à la mode grâce à une saga de films dérivés.

Le cinéma de science-fiction s'est considérablement diversifié à partir des années 1990 avec Jurassic Park de Steven Spielberg, ainsi qu'Independence Day et Stargate (1994) de Roland Emmerich. Ce film engendra les séries à succès Stargate SG-1, Stargate Atlantis et Stargate Universe (respectivement, à partir de 1997, 2004 et 2009).

La combinaison avec la comédie fut de nouveau possible grâce à Men in Black de Barry Sonnenfeld, et le drame catastrophe avec Armageddon de Michael Bay. Plus récemment, Matrix de Andy et Larry Wachowski ouvrit une nouvelle ère pour la science-fiction, avec pour thème le danger d'un monde informatisé.

Cela n'empêcha pas les retours aux sources avec le remake La Guerre des mondes (d’après H. G. Wells) et Minority Report (d'après une nouvelle de Philip K. Dick) ; deux films réalisés par Steven Spielberg, l'un des maîtres incontestés du genre.

 

L’idée perçue du film de science-fiction est souvent associée à une débauche d’effets spéciaux, mais il existe des films dits de « science-fiction minimaliste », qui mettent en scène la fiction sans aucun effet spécial, uniquement en jouant avec le cadrage, la mise en scène, le jeu d’acteurs et la musique ; citons, par exemple, La Jetée de Chris Marker (1962), Solaris et Stalker d’Andrei Tarkovsky (1979), Le Trésor des îles Chiennes de François-Jacques Ossang (1990), ou encore Cypher (film, 2002) de Vincenzo Natali, FAQ: Frequently Asked Questions de Carlos Atanes (2004) et Bienvenue à Gattaca d’Andrew Niccol (Gattaca, 1997).

Concernant le cinéma d’animation, les Japonais occupent une place prépondérante tant au cinéma qu’à la télévision (on parle d’animé ou de manga eiga pour désigner ces réalisations), avec notamment des réalisateurs comme Leiji Matsumoto (univers d’Albator et ses dérivés), Katsuhiro Otomo (Akira) et Mamoru Oshii (Ghost in the Shell).

 


Mais des réalisations françaises (Le Secret des Sélénites ou Les Fabuleuses aventures du légendaire Baron de Munchausen de Jean Image, Gandahar de René Laloux), ou bien américaines (Métal hurlant), font partie intégrante du développement de la science-fiction dans le cinéma d’animation.

 

La déferlante des séries d’animation japonaises (parfois coproduites avec des Français ou des Américains), qui constituèrent l’essentiel des programmes « jeunesse » de la télévision française durant la décennie 1978-1988, contribua largement à populariser le genre en France, bénéficiant d’une diffusion médiatique de masse sur des chaînes hertziennes (TF1, Antenne 2, FR3, puis La Cinq) aux heures de grande audience.

De ce fait, des séries telles que Goldorak, Capitaine Flam, Albator, Il était une fois... l'Espace, La Bataille des planètes et Ulysse 31 ont marqué une génération d’enfants français.

 

 



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